Des avantages et inconvénients, je crois qu'on a vu que oui ! Mais les blocages (et surtout les astuces pour en sortir !) m'intéressent tout autant, en fonction de la méthode d'écriture choisie
Architecte ou Jardinier, nos méthodes d'écriture
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Du coup, je rebondis sur ce que tu dis @Laure : est-ce que, que ce soit ceux qui aiment structurer ou ceux qui aiment se laisser aller, on peut dire qu'il y a des blocages existants dans les deux cas de figures ?
Des avantages et inconvénients, je crois qu'on a vu que oui ! Mais les blocages (et surtout les astuces pour en sortir !) m'intéressent tout autant, en fonction de la méthode d'écriture choisie
Des avantages et inconvénients, je crois qu'on a vu que oui ! Mais les blocages (et surtout les astuces pour en sortir !) m'intéressent tout autant, en fonction de la méthode d'écriture choisie
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@laure a dit dans [Planner vs Pantser](/post/10067) :
> Hum. C?est dommage ? Est-ce que tu veux dire par-là que le français nous appartient moins qu?à vous ? Est-ce que, dans un monde idéal, les Français **seraient nécessairement plus attachés au français** que ne le seraient les francophones canadiens, suisses, belges, etc. ?
Malheureusement cela ne semble pas être le cas, et je pense que c'est ce que Christian a voulu dire.
En France, depuis quelques années, le français est peu à peu remplacé par l'anglais, et peu de français défendent leur langue, justement. Pourtant comme tu le soulignes si bien, c'est notre langue maternelle, c'est une belle langue, riche et fine, colorée et pertinente et il serait dommage qu'elle disparaisse.
Pour rester sur le sujet "plan ou pas", je crois que les deux peuvent très bien cohabiter. On peut très bien commencer sans plan, puis commencer à poser les balises au fur et à mesure de l'avancée du récit. Mais ce débat a déjà été fait, donc pour conclure, je me situe dans les plans fluctuants.
> Hum. C?est dommage ? Est-ce que tu veux dire par-là que le français nous appartient moins qu?à vous ? Est-ce que, dans un monde idéal, les Français **seraient nécessairement plus attachés au français** que ne le seraient les francophones canadiens, suisses, belges, etc. ?
Malheureusement cela ne semble pas être le cas, et je pense que c'est ce que Christian a voulu dire.
En France, depuis quelques années, le français est peu à peu remplacé par l'anglais, et peu de français défendent leur langue, justement. Pourtant comme tu le soulignes si bien, c'est notre langue maternelle, c'est une belle langue, riche et fine, colorée et pertinente et il serait dommage qu'elle disparaisse.
Pour rester sur le sujet "plan ou pas", je crois que les deux peuvent très bien cohabiter. On peut très bien commencer sans plan, puis commencer à poser les balises au fur et à mesure de l'avancée du récit. Mais ce débat a déjà été fait, donc pour conclure, je me situe dans les plans fluctuants.
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@seja a dit dans [Planner vs Pantser](/post/10070) :
> **Hors sujet, les petiots. Vous voulez débattre de la langue, ouvrez un autre topic**
> **Hors sujet, les petiots. Vous voulez débattre de la langue, ouvrez un autre topic**
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Faites attention aux raccourcis quand même. Je ne pense pas que le sombre dessein de Lisla soit de pourfendre le français parce qu'elle a utilisé ce titre non plus.
En l'occurrence, pour éviter de mettre qui que ce soit à l'écart et puisqu'il existe des équivalents en français, pourquoi ne pas opter pour "Architecte ou jardinier" ou même "planification VS improvisation", @Lisla ? Chacun essaye de faire un petit pas vers l'autre
En l'occurrence, pour éviter de mettre qui que ce soit à l'écart et puisqu'il existe des équivalents en français, pourquoi ne pas opter pour "Architecte ou jardinier" ou même "planification VS improvisation", @Lisla ? Chacun essaye de faire un petit pas vers l'autre

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@Aéfaë oui je pense très bien qu'il peut y avoir des blocages des deux côtés ! Et je pense que j'ai souffert des deux.
Au début je voulais tout-tout planifier d'avance, pour justement éviter de me perdre en route ou de ne plus avoir d'inspiration. Mais avant d'écrire, c'est comme si je n'avais pas vraiment "vécu l'histoire" et j'ai beaucoup de mal à construire avec précision sur le long terme... je dois donc me contenter d'une petite liste d'événements que je place au fur et à mesure dans mon plan par chapitre (environ 3-4 lignes par chapitre) qui se construit au fil de l'écriture.
Et à l'inverse, je connais aussi très bien le manque d'inspiration en commençant une scène dont je ne sais pas très bien ce qu'elle doit contenir !
Mais c'est seulement dans cet équilibre plan/pas plan que j'arrive à écrire alors je vis avec ces petites difficultés, qui sont souvent seulement de la flemme, en fait
Au début je voulais tout-tout planifier d'avance, pour justement éviter de me perdre en route ou de ne plus avoir d'inspiration. Mais avant d'écrire, c'est comme si je n'avais pas vraiment "vécu l'histoire" et j'ai beaucoup de mal à construire avec précision sur le long terme... je dois donc me contenter d'une petite liste d'événements que je place au fur et à mesure dans mon plan par chapitre (environ 3-4 lignes par chapitre) qui se construit au fil de l'écriture.
Et à l'inverse, je connais aussi très bien le manque d'inspiration en commençant une scène dont je ne sais pas très bien ce qu'elle doit contenir !
Mais c'est seulement dans cet équilibre plan/pas plan que j'arrive à écrire alors je vis avec ces petites difficultés, qui sont souvent seulement de la flemme, en fait
- EryBlack
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Sans entrer dans le débat sur la langue, qu'on pourra poursuivre ailleurs, je suis d'accord avec @Dan, ce serait bien de conserver le français autant que possible pour que les topics restent accessibles à tout le monde ^^ J'ai vu que tu utilises pas mal de termes tirés de théories d'écriture, @Lisla (comme *plothole*, je ne sais plus où...) et je me dis que c'est peut-être mieux de trouver des équivalents en français quand la chose est possible.
Mais ouvrons un topic pour s'écharper joyeusement sur le sujet ! Ça fera une belle reconstitution de la querelle des Anciens et des Modernes
Et donc, concernant les planificateurs et non-planificateurs, eh bien, je suis d'office obligée de me ranger dans la seconde catégorie. Je me suis pas mal retrouvée dans le fonctionnement que décrivent @Primrose (avec cette idée née très rapidement et cette intrigue qui s'étoffe) et @Cliène (avec, malgré tout, cette "trame" qui permet de voir à peu près où on va, au moins jusqu'à un certain point) ! En tout cas, j'ai fonctionné comme ça pendant très longtemps. Mais il faut voir aussi que ça fait plus de 3 ans que je n'ai pas commencé de nouvelle histoire (hormis des textes courts, pour lesquels je fonctionne différemment de toute façon) ; alors je ne sais pas trop si j'aurais toujours le même fonctionnement qu'avant, à me jeter sur mon clavier sans filet ni plan
Probablement pas. Parce que, si je crois toujours fermement que ça m'a permis d'écrire des histoires plus authentiques, d'exprimer ma sensibilité en toute liberté et tout simplement de m'éclater à écrire, je vois quand même que ça prend énormément de temps à cause de la réécriture. Je ne sais pas si je serais capable d'écrire avec un plan, je n'ai jamais réussi jusqu'ici ; mais j'ai forcément mûri depuis l'époque où je n'y arrivais pas ! Et puis sans doute que je ne m'y prenais pas très bien. Sans doute qu'on a tous un planificateur qui sommeille en nous, mais qu'il faut juste trouver la technique qui nous conviendra.
La preuve, c'est que maintenant, j'en fais des plans. Simplement, je les fais APRÈS avoir écrit
J'ai besoin d'un premier jet pour voir quels sont les points saillants et dans quel ordre il convient de les ranger. J'ai besoin de sentir l'histoire sous mes doigts et de voir si je pars dans la bonne direction ou pas - et je ne peux pas le sentir simplement en planifiant.
Donc peut-être que je suis dans une phase intermédiaire entre anti-plan et planificatrice... Maintenant, j'ai aussi à coeur d'adapter mon fonctionnement au besoin de chaque histoire. *Le Grand Retour*, mon projet principal, est pétri de ma sensibilité, j'ai absolument besoin de me sentir libre dans son écriture pour que l'histoire s'épanouisse. Donc j'écris, et ensuite je fais des plans, que je modifie autant de fois que nécessaire. Je ne connais pas très précisément ma fin, mais je visualise mes étapes : c'est comme avancer le long d'une route plongée dans le brouillard, je ne vois pas vraiment où elle va mais je distingue des lampadaires çà et là, et le lampadaire le plus proche est parfaitement clair !
Mais pour d'autres projets, je veux quelque chose de plus "propre", de plus centré sur une intrigue, de plus efficace, peut-être. Dans ces cas-là, je planifierai (glups). Ça me fera sortir de ma zone de confort et je déteste ça, mais il paraît que c'est comme ça qu'on avance
Chouette sujet en tout cas, inépuisable !
Mais ouvrons un topic pour s'écharper joyeusement sur le sujet ! Ça fera une belle reconstitution de la querelle des Anciens et des Modernes

Et donc, concernant les planificateurs et non-planificateurs, eh bien, je suis d'office obligée de me ranger dans la seconde catégorie. Je me suis pas mal retrouvée dans le fonctionnement que décrivent @Primrose (avec cette idée née très rapidement et cette intrigue qui s'étoffe) et @Cliène (avec, malgré tout, cette "trame" qui permet de voir à peu près où on va, au moins jusqu'à un certain point) ! En tout cas, j'ai fonctionné comme ça pendant très longtemps. Mais il faut voir aussi que ça fait plus de 3 ans que je n'ai pas commencé de nouvelle histoire (hormis des textes courts, pour lesquels je fonctionne différemment de toute façon) ; alors je ne sais pas trop si j'aurais toujours le même fonctionnement qu'avant, à me jeter sur mon clavier sans filet ni plan
Probablement pas. Parce que, si je crois toujours fermement que ça m'a permis d'écrire des histoires plus authentiques, d'exprimer ma sensibilité en toute liberté et tout simplement de m'éclater à écrire, je vois quand même que ça prend énormément de temps à cause de la réécriture. Je ne sais pas si je serais capable d'écrire avec un plan, je n'ai jamais réussi jusqu'ici ; mais j'ai forcément mûri depuis l'époque où je n'y arrivais pas ! Et puis sans doute que je ne m'y prenais pas très bien. Sans doute qu'on a tous un planificateur qui sommeille en nous, mais qu'il faut juste trouver la technique qui nous conviendra.
La preuve, c'est que maintenant, j'en fais des plans. Simplement, je les fais APRÈS avoir écrit
Donc peut-être que je suis dans une phase intermédiaire entre anti-plan et planificatrice... Maintenant, j'ai aussi à coeur d'adapter mon fonctionnement au besoin de chaque histoire. *Le Grand Retour*, mon projet principal, est pétri de ma sensibilité, j'ai absolument besoin de me sentir libre dans son écriture pour que l'histoire s'épanouisse. Donc j'écris, et ensuite je fais des plans, que je modifie autant de fois que nécessaire. Je ne connais pas très précisément ma fin, mais je visualise mes étapes : c'est comme avancer le long d'une route plongée dans le brouillard, je ne vois pas vraiment où elle va mais je distingue des lampadaires çà et là, et le lampadaire le plus proche est parfaitement clair !
Mais pour d'autres projets, je veux quelque chose de plus "propre", de plus centré sur une intrigue, de plus efficace, peut-être. Dans ces cas-là, je planifierai (glups). Ça me fera sortir de ma zone de confort et je déteste ça, mais il paraît que c'est comme ça qu'on avance

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Ah le débat du plan et de son utilité... Je n'en fais pas. Au maximum, j'ai une trame. Je m'astreins parfois à me demander ce qu'il va y avoir dans le chapitre que je commence, ne serait-ce que pour lui donner un titre, mais immanquablement, le chapitre digresse et je change son nom a posteriori.
J'ai fait une trame écrite pour une de mes histoires, et résultat, je suis un peu bloquée car je suis actuellement dans une zone qui était floue dans ma trame... Alors que sur mon autre projet en cours, ça coule tout seul, alors que je n'ai aucune trame (bon je sais quand même à peu près ou je veux aller).
J'en conclus que je suis allergique aux plans...
Ceci dit, je n'ai encore jamais dépassé les 40k de mots, alors je ne suis peut-être pas un exemple typique.
J'ai fait une trame écrite pour une de mes histoires, et résultat, je suis un peu bloquée car je suis actuellement dans une zone qui était floue dans ma trame... Alors que sur mon autre projet en cours, ça coule tout seul, alors que je n'ai aucune trame (bon je sais quand même à peu près ou je veux aller).
J'en conclus que je suis allergique aux plans...
Ceci dit, je n'ai encore jamais dépassé les 40k de mots, alors je ne suis peut-être pas un exemple typique.
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Perso je pars sur un plan dans les grandes lignes, que j'affine au fur à mesure de l'écriture. Donc j'ai mon début-milieu-fin, grosso modo, puis je fais un plan détaillé du début sans me préoccuper du milieu. En écrivant le début, un part d'improvisation va surgir. Du coup, quand je planifierai la suite, les nouveaux éléments seront pris en compte... (putain quand j'écris ça je me trouve super organisée en fait ! moi qui oublie une pièce jointe sur deux dans les mails pour le travail, ahahah !)
Les blocages que je rencontre sont souvent liés à un manque de planification, où je découvre une belle grosse moche incohérence.
Bon après, je pars d'un exemple où il y a une bonne vingtaine de personnages, qui se croisent etc. Avec un récit plus intimiste, plus introspectif, je pense que ce n'est pas forcément adéquat...
Les blocages que je rencontre sont souvent liés à un manque de planification, où je découvre une belle grosse moche incohérence.
Bon après, je pars d'un exemple où il y a une bonne vingtaine de personnages, qui se croisent etc. Avec un récit plus intimiste, plus introspectif, je pense que ce n'est pas forcément adéquat...
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C'est un sujet inépuisable, et sans solution définitive, puisque même parmi les grands auteurs, on sait que certains sont plus architectes et d'autres jardiniers...
Donc, il n'y a pas qu'une bonne manière de faire, et ça c'est plutôt réconfortant.
Certains genres se prêtent clairement aux plans, je pense par exemple au roman policier, où je vois mal partir complètement sans plan (mais comme je n'en ai pas écrit, je ne parle pas d'expérience...)
Je pense comme d'autres que l'absence de plan implique plus de retravail après la fin du premier jet, sauf pour des histoires assez courtes, avec peu de personnages.
Personnellement, je suis comme vous @laure, @Aranck , je n'arrive pas à planifier avec précision sur le long terme, donc je me contente d'une trame, qui peut d'ailleurs s'ajuster en fonction des déviations qui se produisent.
Les blocages : je pense qu'on peut en avoir quelle que soit la méthode. Pour moi, si je planifie trop, ça me bride et j'ai l'impression de ne plus pouvoir laisser s'exprimer ma créativité. Donc je n'y arrive pas trop avec cette méthode pour le moment. J'aimerais être capable de le faire un peu plus, parce qu'il me semble que la phase de correction/réécriture serait moins longue...
Avec la méthode sans trop de plan, il m'arrive aussi de rester bloquée, parce que je ne sais plus où aller, ou comment "domestiquer" mes personnages pour qu'ils aillent où je veux les faire aller...
je suis sur une nouvelle histoire où là, je planifie... On va voir ce que ça donne !
Donc, il n'y a pas qu'une bonne manière de faire, et ça c'est plutôt réconfortant.
Certains genres se prêtent clairement aux plans, je pense par exemple au roman policier, où je vois mal partir complètement sans plan (mais comme je n'en ai pas écrit, je ne parle pas d'expérience...)
Je pense comme d'autres que l'absence de plan implique plus de retravail après la fin du premier jet, sauf pour des histoires assez courtes, avec peu de personnages.
Personnellement, je suis comme vous @laure, @Aranck , je n'arrive pas à planifier avec précision sur le long terme, donc je me contente d'une trame, qui peut d'ailleurs s'ajuster en fonction des déviations qui se produisent.
Les blocages : je pense qu'on peut en avoir quelle que soit la méthode. Pour moi, si je planifie trop, ça me bride et j'ai l'impression de ne plus pouvoir laisser s'exprimer ma créativité. Donc je n'y arrive pas trop avec cette méthode pour le moment. J'aimerais être capable de le faire un peu plus, parce qu'il me semble que la phase de correction/réécriture serait moins longue...
Avec la méthode sans trop de plan, il m'arrive aussi de rester bloquée, parce que je ne sais plus où aller, ou comment "domestiquer" mes personnages pour qu'ils aillent où je veux les faire aller...
je suis sur une nouvelle histoire où là, je planifie... On va voir ce que ça donne !
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J'ai modifié le nom du sujet pour que ça soit plus simple ! Pour m'expliquer, je passe énormément de temps sur des sites / forums anglais (Plume d'Argent est le premier d'écriture en français que je trouve) alors je n'ai aucun vocabulaire d'écriture français, ce n'est pas du tout histoire de massacrer notre langue (qui, on est bien d'accord, est magnifique dans ses spécificités) - c'est juste que je ne savais pas qu'il existait des équivalents alors je suis allée au plus direct pour moi. Navrée que ça ait suscité débat, surtout que vous réponses sont très intéressantes ! Je vais essayer de retirer un peu l'anglais de mon dialecte à partir de maintenant
Pour la question du blocage, je suis un peu dans le même cas que @Rachael : les plans ont tendance à brimer la créativité si on se force et c'est facile de perdre sa motivation (on n'est pas vraiment dans l'histoire à ce stade et la raconter en mode liste est très loin d'être passionnant). Et sans plan, la page blanche paraît nettement plus imposante ! On ne sait pas exactement où on va ni comment on va y aller et pour ma part, dès que je trouve enfin le courage d'écrire je m'égare et je finis par fermer le document de frustration. Du coup c'est pour ça que vous m'impressionnez, @Primrose et @Cliène !
@EryBlack Tu as raison, ça dépend des projets ! Au final on fait ce qu'il y a de mieux pour son histoire ; si y aller au fil de la plume puis faire le plan pour les réécritures est ce qui marche pour *Le Grand Retour*, c'est le principal
Question plan, si on décide d'en faire un (parce qu'on veut ou parce qu'on ne peut pas faire sans) c'est comme pour tout, il faut trouver ce qui nous correspond. On peut aimer faire la structure début-milieu-fin, situation initiale-élément déclencheur-péripéties-moment sombre-climax-résolution, une liste de course des événements majeurs, des timelines, la structure en quatre actes de Dramatica... Il faut que ça reste un plaisir malgré tout ! Parce que quitte à troquer l'écriture au fil de la plume, libératrice et authentique, pour un plan plus rigide ; autant qu'on le fasse au profit de quelque chose qu'on va aimer et qui va bénéficier à notre histoire d'une façon différente 
Pour la question du blocage, je suis un peu dans le même cas que @Rachael : les plans ont tendance à brimer la créativité si on se force et c'est facile de perdre sa motivation (on n'est pas vraiment dans l'histoire à ce stade et la raconter en mode liste est très loin d'être passionnant). Et sans plan, la page blanche paraît nettement plus imposante ! On ne sait pas exactement où on va ni comment on va y aller et pour ma part, dès que je trouve enfin le courage d'écrire je m'égare et je finis par fermer le document de frustration. Du coup c'est pour ça que vous m'impressionnez, @Primrose et @Cliène !
@EryBlack Tu as raison, ça dépend des projets ! Au final on fait ce qu'il y a de mieux pour son histoire ; si y aller au fil de la plume puis faire le plan pour les réécritures est ce qui marche pour *Le Grand Retour*, c'est le principal
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